Élections législatives 2021: qui n’a pas l’intention de voter et pourquoi?

Lors des élections législatives de 2016, le taux de participation avait atteint les 43% à l’heure de fermeture des bureaux de vote. Bien que ce chiffre ait été jugé à l’époque dans la moyenne des pays comparables, il y a encore une large marge de progression pour les élections de 2021.

Dans le but d’estimer la participation des électeurs et de comprendre le manque d’implication des abstentionnistes, nous avons soumis aux internautes marocains une série de 3 questions en rapport avec ce sujet.

Freins à lever pour encourager la consommation de produits marocains

Alimentation, cosmétique, vêtements, meubles, accessoires, etc. De nombreux produits de consommation courante proviennent de l’étranger. Pourtant le Maroc dispose d’une offre variée qui reflète la richesse de nos traditions ancestrales dans la plupart de ces catégories. Les produits Marocains ne manquent pas de qualités, ils sont d’ailleurs largement exportés mais cela ne les empêche pas d’être parfois boudés localement.

Quels sont les freins qui doivent être levés pour encourager l’économie locale?

Quel niveau de pression sociale pour les libertés individuelles au Maroc?

Le sujet des libertés individuelles au Maroc peut rapidement se transformer en polémique tant il est sensible. Dans un précédent sondage nous avions demandé, de façon plutôt directe, si deux adultes consentants avaient le droit d’avoir des relations sexuelles hors mariage. L’écrasante majorité de Non (79%) et de Haram (9%) n’a pas tardé à créer un véritable petit soulèvement auprès des sociologues et des associations de défense des libertés individuelles.

Cette fois-ci, nous nous abordons ce thème avec des questions moins directes dans le but d’estimer le niveau de pression sociale subie par les internautes marocains dans leurs vies sentimentales et religieuses.

L’impact du confinement sur le e-commerce au Maroc

Bien que le e-commerce ait vu le jour il y’a plus de 10 ans au Maroc, les Marocains sont toujours méfiants envers les sites de vente en ligne. Probablement à raison car, comme nous l’avions conclu dans une étude des freins d’achat, le e-commerce au Maroc est un peu le royaume de l’informel 2.0.

Quoi qu’il en soit, il semblerait qu’avec le confinement les freins d’achat aient été partiellement levés. Toutefois, si les Marocains se sont davantage penchés sur les solutions de paiement/achat en ligne, cela ne change pas fondamentalement le paysage de l’e-commerce marocain. On peut donc se demander si cette transformation est vraiment durable?

Pour le savoir, nous étudions le comportement d’achat des nouveaux cyberconsommateurs, ceux qui ont effectué leur tout premier achat en ligne pendant le confinement.

Télétravail: avantages et inconvénients selon les Marocains

Dans cette période incertaine de pandémie de la covid-19, s’il y a bien un challenge auquel la plupart des professionnels ont eu à faire face sans trop avoir le choix, c’est le télétravail. D’ailleurs, pour certains, il n’y a jamais eu de retour à la normale et ces personnes, souvent des cadres, n’ont que peu remis les pieds dans les locaux de leurs employeurs.

Dorénavant, et alors que certains pays d’Europe reconfinent leurs concitoyens comme l’Angleterre, la France ou encore le Portugal, il ne subsiste aucun doute: le télétravail devient la nouvelle norme, dès qu’il est possible. Expérience plutôt positive ou négative pour les Marocains? Avantages? Inconvénients? C’est le sujet de cette enquête.

Enseignement à distance: un bilan e-learning pour le moins mitigé

On parle beaucoup de l’effet de la crise sanitaire sur l’économie, mais s’il y a bien un domaine qui préoccupe tous les parents c’est bien l’éducation. Après une organisation à toute allure, le e-learning au Maroc est devenu une réalité qu’on aurait jamais imaginée possible au début de l’année 2020.

À l’heure où les écoles ouvrent et ferment au rythme des contaminations à la covid-19, il est temps de faire un premier bilan sur l’expérience de l’éducation en ligne et les inconvénients majeurs cités par les parties directement impactées: les administrations scolaires, les enseignants, les parents et bien sur les étudiants.